Le prix de l'enfance-Chapitre 11
Par Emyla, mercredi 14 janvier 2009 à 02:11 :: [Fanfictions] :: #361 :: rss
Voici donc la suite. Les seules chose que je peux dire sur cet avant-dernier chapitre, c'est que tout se passe très vite et que, franchement, je suis vraiment cruelle avec Seccotine dans cette fic!
Fantasio avait attendu un bon moment devant la petite maison en tentant de réconforter le plus possible Michaël. Il ne pouvait se résoudre à l'amener à la police avant qu'il ne parle. Mais aucun son ne sortait encore de sa bouche. Néanmoins, plus le temps passait, moins il semblait apeuré. Fantasio commençait de plus à s'impatienter. Spirou prenait beaucoup de temps et cela l'énervait. Soudain, alors qu'il était perdu dans ses pensées, le journaliste aperçu le couple des Becker au bout de la rue. Sans attendre une seconde de plus, il pris le garçon dans ses bras et s'enfuit pour se cacher quelque part entre les maisons de l'autre côté de la rue. Lorsqu'il fut certain qu'ils étaient hors de vue, il s'accroupit pour être à la hauteur de Michaël et il lui parla avec sérieux.
-Bon! Écoute moi, gamin. J'ai l'impression que mon ami m'a oublié et on dirait que les méchants sont revenus, alors on va aller tout de suite voir les gens de la police. Ils vont te ramener chez tes parents, c'est d'accord?
L'enfant resta muet, mais il hocha de la tête vivement et se leva sans que Fantasio n'eût besoin de lui demander.
-Attend un peu, l'arrêta-t-il.
Le blond sorti la tête de la cachette pour voir si la voie était libre, puis il lança un regard complice à Michaël.
-On y va, mon grand: les méchants sont rentrés chez eux.
Il partirent alors d'un pas vif. Spip, qui était resté de l'autre côté de la rue, les rejoignit en sautillant. Quelques secondes à peine après leur départ, Michaël mis sa petite main dans celle de Fantasio. Le journaliste eu un léger pincement au cœur. Pour une des rares fois dans sa vie, il senti véritablement qu'il était utile à quelqu'un. Il regarda le gamin dont le visage était toujours aussi fermé. « Il faut vraiment être détraqué pour oser faire du mal à un enfant... » se désola-t-il. Mais il secoua la tête en se disant que le temps n'était pas à l'émotivité et il pressa le pas.
***
La femme était rouge de rage.
-Comment as-tu pu faire une telle gaffe! Tout est tombé à l'eau à cause de toi!
-Tout n'est pas de ma faute! C'était ton idée et elle n'était pas si bonne, d'ailleurs...
-Tu veux rire? Elle a très bien fonctionné jusqu'à présent. Si je n'étais pas là pour t'aider, je ne sais pas ce que tu deviendrais!
-Tu devrais te calmer, ce n'est pas bon pour toi de t'énerver comme ça, dit-il doucement. Tout n'est pas perdu de toute façon. Il reste Julie.
-Oui, il reste Julie... dit-elle avec un air grave. Et bientôt nous serons débarrassées de ces gêneurs, tu peux me croire!
***
Fantasio était maintenant seul et il revenait vers la rue de l'église. Michaël Thibault était maintenant en sûreté, mais le reporter restait inquiet; il n'avait toujours pas de nouvelles de Spirou.
« Tout de même, pensa-t-il. Ça ne devrait pas être si long d'aller avertir Seccotine! J'espère qu'il n'est rien arrivé »
Cependant, Fantasio n'était pas réellement inquiet pour Spirou, mais bien pour leur amie. Mais à chaque fois que ses pensées se tournaient vers elle, il essayait de toutes ses forces de penser à autre chose. Il n'avait jamais caché que, même s'ils se disputaient sans cesse elle et lui, il ne détestait pas réellement Seccotine. En fait, c'était la journaliste qui l'exaspérait et non la personne en elle-même. Mais, il devait bien se rendre à l'évidence qu'il tenait peut-être un peu plus à elle qu'il ne voudrait se l'avouer. La voir dans un tel état l'inquiétait. Et, même s'il ne voulait pas le croire, c'était bien de la jalousie qu'il avait ressenti quand il avait vu, la veille, Spirou aller seul chez elle. Le fait que son ami ne veuille pas lui donner de détails sur ce qui s'était passé n'arrangeait pas la situation. Mais ce sentiment le répugnait. Comment peut-on éprouver ces choses envers quelqu'un qu'on considère comme un frère? Cependant, à ce moment-là, il n'aimait pas du tout le fait que Spirou soit seul avec Seccotine sans que lui-même ne soit au courant de ce qui se passe avec elle. Il était si absorbé par toutes ces pensées qu'il avait complètement oublié la pluie froide qui n'avait jamais cessé de tomber.
Alors qu'il arrivait devant la maison, il décida de ne plus penser à cela en se répétant qu'il devait arrêter de se faire des idées. Au même moment, il les aperçu marchant rapidement dans la direction opposée. Il poussa alors un soupir de soulagement, mais il n'était pas complètement rassuré.
-Hé bien! C'est pas trop tôt! Qu’est-ce que vous fait durant tout ce temps!
-Du calme, Fantasio, le rassura Seccotine. On a discuté, c'est tout.
-Oui, continua Spirou. Seccotine en avait de besoin. Mais maintenant ça va mieux, n'est-ce pas Secco?
La blondinette acquiesça de la tête avec énergie devant le regard inquisiteur de Fantasio. Spip, visiblement très content que Spirou soit revenu, lui sauta dans les bras. Ce dernier lui caressa gentiment la tête tout en continuant la discussion.
-Michaël est en sûreté? S'inquiéta-t-il.
-Oui, lui répondit Fantasio. Ses parents sont avec lui. Et notre couple est retourné dans la maison.
-Spirou m'a parlé en chemin de son hypothèse quant aux enlèvements, dit Seccotine, et je suis d'accord. En fait, je suis même surprise de ne pas y avoir pensé avant lui. C'est tellement simple!
-Autre chose, continua Fantasio. On se demandait comment Michaël avait fait pour se retrouver dans cet arbre, et bien je crois avoir trouvé! Ce n'était pas facile à voir, mais la fenêtre tout près était légèrement entrouverte. Enfin, je suppose qu'il a dû passer par là, mais évidemment, ce n'est qu'une hypothèse.
-Alors, s'il a pris tous ces risques pour sortir de là..., songea Seccotine à voix haute. Mon Dieu! Il faut absolument retrouver Julie! Aux grands maux, les grands moyens: laisse-moi passer Fantasio, c’est un truc pour des pros, ça! Alors tu es mieux de rester derrière, n'est-ce pas? Lança Seccotine en poussant le blond pour aller vers la porte d'entrée.
Fantasio resta immobile et bouche bée pendants quelques secondes avant de s'élancer vers la jeune femme et de la prendre dans ses bras pour la soulever de terre.
-Elle est revenue! Seccotine! Tu es revenue! Tout est redevenu comme avant! C'est merveilleux!
Seccotine ne peut s'empêcher de rire. C'était bien la première fois qu'elle le voyait aussi content de se faire rabaisser par elle.
-Oui, je suis revenue, je suis contente moi aussi Fantasio. Maintenant, si tu pouvais me déposer, je pourrais faire mon boulot! Dit-elle en lui tapotant gentiment le dos.
Fantasio, encore tout sourire, la remis doucement sur ses pieds. Alors que Spirou regardait son ami avec plus de curiosité que jamais, Seccotine alla sonner à la porte. La Stéphanie qui lui répondit était très différente que celle qu'elle connaissait jusque là: traits froids, sourcils froncés et une bouche qui semblait ne jamais sourire.
-Oui? Demanda-t-elle sèchement.
-Bonjour Madame, commença la blondinette en espérant que son interlocutrice ne la reconnaisse pas. Je suis journaliste et j’enquête sur les enlèvements d'enfants qui font rage depuis une semaine. Des témoins affirment avoir aperçu votre mari près des lieux des crimes.
-Mais… de quoi vous mêlez-vous?
-Vous savez, ce ne sont que de simples observations, dit Seccotine pour tenter de calmer le jeu. Les témoins peuvent se tromper! Si ce n'est pas vous, vous pouvez me l'assurer, je vais m'occuper de diffuser la nouvelle! C'est mon métier après tout.
-Tout ceci est absolument ridicule... Tâchez de le dire à tout le monde!
Stéphanie allait refermer la porte mais Seccotine insista. Elle pointa une autre porte située non loin de l'entrée.
-Permettez? Cette porte doit mener au garage, n’est-ce pas?
-Vous n’avez pas le droit d’entrer chez les gens comme ça! Je vous ai dis ce que vous deviez savoir, alors allez-vous en!
Mais, la journaliste ne l'écoutait pas et elle ouvrit la porte et aperçu avec ravissement une Opel grise. Furtivement, elle appuya sur un bouton sur le mur à l'intérieur juste à temps avant que Stéphanie ne referme la porte de force.
-Faites attention, bon sang! vous avez failli m'écraser les doigts! S'exclama-t-elle. Bon. Allons droit au but: imaginez-vous qu'on a retrouvé Michaël Thibault, enlevé lundi dernier, près de votre maison! Alors si vous n’avez rien à vous reprocher, vous...
-Que se passe-t-il, Steph? L'interrompit une voix.
Daniel arriva près des deux femmes, l'air sévère. Il observa attentivement Seccotine mais celle-ci ne broncha pas. Elle conservait son air détendu, ce qui énervait Stéphanie au plus haut point d'ailleurs.
-Rien du tout Dan, dit-elle. J'essaie de faire comprendre à cette journaliste qu’elle dit n’importe quoi.
Seccotine pensa alors qu'elle pourrait bien dire ce qu'elle voulait, tant qu'elle n'avait pas de preuves, le couple n'avouera jamais et l'affronter ne servait à rien. Déçue de la tournure des événements, elle sorti en jetant un regard glacial à Stéphanie, tout en restant calme.
-Vous n’en avez pas fini avec moi, je vous le promets.
-C’est ce qu’on verra… À présent sortez.
À l'extérieur, au même moment, les deux jeunes hommes s'émerveillèrent en voyant la grande porte s'élever du sol. Enfin, surtout Fantasio.
-Elle est formidable! s'exclama-t-il. Elle nous a ouvert la porte!
Dès que cette dernière fut assez élevée, ils entrèrent tranquillement.
-Allons-y doucement, dit Spirou. Et tâchons de ne pas faire de bruit: il ne faudrait pas qu'ils nous remarquent.
Ils tombèrent alors face à face avec la voiture.
-C’est exactement la même, dit Fantasio. Regarde il y a une égratignure sur la porte du conducteur. Je l’avais déjà remarquée.
-Moi aussi. Vite! Prenons la plaque en note! Je ne sais pas si cela nous sera utile, mais au moins, ce sera fait.
Ils entendirent alors la porte claquer et virent Seccotine marcher vers eux. Ils refermèrent doucement la porte du garage manuellement et allèrent la rejoindre.
-C’est incroyable! S'exclama-t-elle alors qu'ils s'éloignaient de la maison. Cette fille, c’est Dr Jekyll et Mr Hyde! Elle qui était si aimable et gentille avec moi! Sa véritable nature est toute autre…
-Tu crois qu’elle t’a reconnue? demanda Spirou.
-Je ne crois pas, non. Mais cela n’a plus d’importance. Dès lundi, Marie Zimmer revient et je ne pourrai plus jouer à l’institutrice. J’ai l’impression d’avoir perdu mon temps dans cette école, alors que j’aurais pu tout découvrir si j’avais ouvert les yeux! C’est enrageant! Mais c’est fini tout ça : il faut maintenant agir.
-Au moins, on a la preuve pour la voiture, dit Fantasio. C'est une chose de faite.
-Oui, tout à fait! approuva la jeune femme. Mais si vous voulez mon avis, pour l'instant, c'est mieux de se tenir loin d'eux... Ils ne diront rien de toute façon. Je voulais parler à Michaël aussi. Avez-vous essayé de lui tirer des informations, au fait?
-Oui, mais il est aussi muet que Cédric, répondit le blond. En tout cas, pour l’instant. J’ai essayé de lui faire dire quelque chose et même le moindre signe non-verbal était impossible. Excepté de la peur...
-Mmh. J’ai l’impression que ses parents vont me détester, mais je vais aller voir si je peux lui parler. De toute façon, je saurai trouver les mots. Après tout je vis presque la même chose qu'eux, si j'ose dire! Peut-être si j’y vais en tant que Martine, ce sera plus facile. Je vais retourner chez moi me changer et je vous en donne des nouvelles dès que je peux.
-OK! Acquiesça Spirou. Nous on va continuer à rechercher des preuves et on va essayer de convaincre les forces de l’ordre de chercher ici en plus du petit bois.
-Bonne idée! approuva la jeune femme. Dis, Fantasio, tu nous avais dit que tu avais pris des photos hier, non? demanda Seccotine.
-Heu, oui. Pourquoi?
-J’en ai besoin. Pourrais-tu me les prêter s'il-te-plait?
Il sorti de la poche intérieure de son manteau de grandes photographies qu'il avait fait imprimer le matin même et les tendis à son amie.
-Avec plaisir, Secco! S'exclama-t-il. Les voici!
-Merci! À plus tard, les garçons, chantonna-t-elle en s'éloignant.
-Ai-je bien entendu, Fantasio? « Avec plaisir »? demanda Spirou lorsque Seccotine fut assez loin.
-Je suis trop heureux de la revoir telle qu’on la connaît! Comme c'est agréable de voir que tout est comme avant. Tu as une idée de ce qu’il s’est passé pour qu’elle revienne?
-Heu… pas vraiment. Il faudrait que tu le lui demandes, menti Spirou.
Par chance, Fantasio ne vit pas les joues de son ami virant au rouge au souvenir de ce qui s'était passé quelques minutes plus tôt.
-Et qu'a-t-elle voulu dire par: « je vis presque la même chose qu'eux »? demanda-t-il ensuite avec un regard suspicieux, comme s'il était certain que Spirou connaissait la réponse.
-Bonne question! Elle est si difficile à suivre, parfois!
Spirou détestait le fait de mentir ainsi à son meilleur ami, mais la situation l'obligeait malheureusement. Et il savait très bien que Fantasio n'était pas si facile à duper.
-Mouais... J'ai l'impression que vous me cachez quelque chose, vous deux...
***
Très tôt le lendemain matin, une sonnerie de téléphone tira Spirou du lit. Les yeux encore à demi-fermés, il fit un effort pour parler avec une voix la plus claire possible.
-Hmm, Allô?
-Bonjour, M. Spirou?
-Oui, c'est moi. Qui est à l'appareil s'il-vous-plait?
-Je suis Odette Belhumeur, la directrice de l’école Reigner. Je vous appelle parce que … voilà! Je suis inquiète: je devais rencontrer votre amie Seccotine ce matin et elle n’est pas à son rendez-vous. C'était quelque chose de très important, pourtant, elle-même a été très claire sur le fait d'être à l'heure. J’ai essayé de l’appeler, chez elle et sur son portable, mais rien à faire, elle ne répond pas.
-Ce n’est pas dans ses habitudes, ça. Mais comment avez-vous fait pour avoir mon numéro?
-C’est elle qui me l’a donné.
-Sans doute qu'elle se doutait de quelque chose. Je vais tout de suite chez elle!
-Merci... vous savez, je ne veux pas m'attirer de problèmes, soupira la directrice avant de clore la conversation.
Immédiatement après avoir raccroché, il s'habilla en vitesse, alla réveiller Fantasio, mais décida de laisser Spip dans sa pantoufle. De toute façon, il était presque certain que l'écureuil ne voudrait en sortir. Le soleil n'était pas encore haut dans le ciel lorsqu'ils sortirent pour aller chez leur amie. Ils gardèrent le silence tout au long du trajet; ils redoutaient tous les deux le pire. Seccotine était capable de se mettre dans des situations dangereuses quand elle le voulait. La rencontre avec les parents de Michaël n'avait rien donné de concret et elle n'avait rien dit sur ce qu'elle allait faire ensuite. Ils espéraient que s'il était arrivé quelque chose de grave, qu'elle ait laissé un indice chez elle pour pouvoir la rejoindre. En arrivant devant la porte de son appartement, Fantasio cogna violemment.
-Secco? C'est nous! Si tu es là, ouvre-nous s'il-te-plait!
Spirou prit la poignée de la porte et elle tourna dans sa main.
-C'est déverrouillé! s'étonna-t-il.
Ils entrèrent et allèrent chacun de leur côté en criant le nom de la jeune femme.
-Secco! Est-ce que tu es là?
-Oh mon Dieu! Spirou! fit Fantasio d'une voix affolée. Je l’ai trouvée! Dans la cuisine, elle est…
Le rouquin accouru dans la cuisine et il eue une véritable vision d'horreur qui le laissa sans souffle. Leur amie était étendue là, sur le le plancher froid tout près d'une chaise renversée. Elle était encore en chemise de nuit et ses cheveux dénoués s'étalaient dans une grande étendue de vagues blondes. Son visage était blême et de l'écume perlait de sa bouche entrouverte. Spirou alla vers elle et pris sa tête immobiles entre ses mains
-Secco! Oh non! Dis-nous quelque chose je t’en prie! Seccotine! Sophie! Ouvre les yeux!
Fantasio posa une oreille sur son cœur, puis près de sa bouche pour vérifier si elle était encore vivante.
-Ouf! Souffla-t-il en lui caressant le front. Elle respire. Elle est complètement dans les pommes, mais elle vit! C’est l’essentiel. J’appelle une ambulance…
Pendant ce temps, Spirou décida de vérifier son pouls, mais en prenant son poignet, il fit tomber une tranche de pain tartinée de confiture rouge qu'elle tenait dans sa main. Elle n'avait pris qu'une bouchée. Spirou compris alors ce qui s'était produit et cette constatation l'enragea.
-Fantasio… la confiture. C’est la confiture que Stéphanie nous avait donné la dernière fois, dit-il en pointa le pot encore ouvert sur la table.
-Tu crois qu’elle a été empoisonnée?
-Je ne vois rien d’autre : sa tranche de pain est encore dans ses mains. Maudite Stéphanie! Je lui en ferai manger de force un pot entier! S'écria-t-il, les yeux embués de colère.
Fantasio ne dit rien, mais il partageait la rage de son ami. Les poings et les dents serrés, son regard était fixé sur Seccotine. Il n'arrivait tout simplement pas à croire ce qui était en train de se passer. Il fut ramené à la réalité par Spirou qui posa une couverture sur la jeune femme afin qu'elle ne prenne pas froid. Fantasio détourna alors vivement son tête vers la table pour finalement remarquer le pot de confiture dont parlait Spirou. En observant plus attentivement, il vit les photos qu'il lui avait donné.
-Elle travaillait sur les photos, en plus, dit-il. Elle était peut-être en train de découvrir la clé du mystère.
Spirou pris les images. On y voyait clairement tous les détails de la pièce, le flash ayant donné un éclairage puissant.. Il remarqua alors que la jeune femme avait encerclé au crayon rouge certains éléments.
-Elle a entouré des chose. On dirait un... Il se tut soudainement en comprenant pourquoi ces détails étaient si importants.
-Enfin! L’ambulance est là! s'écria Fantasio en voyant les ambulanciers entrer bruyamment dans l'appartement.
Ils écartèrent rapidement les deux journalistes afin de prendre soin convenablement de la jeune femme. Ceux-ci durent répondre à quelques questions, mais ils s'aperçurent assez rapidement qu'on n'avait plus besoin d'eux. Spirou pris alors Fantasio par le bras.
-Vite! Dépêchons-nous, Fantasio! Ils ne l'ont pas eue assez rapidement; elle a bel et bien découvert la clé!

Commentaires
1. Le mercredi 14 janvier 2009 à 02:28, par Kristaline
2. Le mercredi 14 janvier 2009 à 18:00, par Freddy
3. Le jeudi 15 janvier 2009 à 02:00, par Emyla
Ajouter un commentaire
Les commentaires pour ce billet sont fermés.