Critiques et chroniques d'albums
Il y a un SORCIER à Champignac!
L’album Il y a un sorcier à Champignac parait en 1951 en Belgique et en 1955 en France.
Dans cette aventure, notre tandem Spirou et Fantasio ne savent pas à quoi s’attendre lorsqu’il décident de partir à l’aventure du camping… à l’arrêt dans le pittoresque village de Champignac, ils y rencontrent des phénomènes étranges, un maire pontifiant, et un vieux château (repère d’un homme qu’on dit « sorcier »), près duquel il s’installent malgré tout sans peur aucune. Du simple camping ? Non, pas si sûr, car la magie, les nouvelles rencontres et les courses-poursuites de gangsters ne sont pas loin !
Inspiré par les idées du scénariste Henri Gillain, Franquin nous a livré ici un véritable tournant tant du point de vue graphique que narratif.
Travaillant sous les idées, Cet album montre que Franquin tient définitivement la série en respect ; toutes les bases et tous les personnages sont posés, avec une maîtrise déjà infinie de chacun d’entre eux. Fantasio montre qu’il n’est absolument pas un faire-valoir, et le Comte, le Maire nous montrent que leur avenir grandguignolesque sera de poids au sein des albums suivants!
Bref, scénaristiquement parlant, cet opus nous livre une action continue, intense et ininterrompue, action qui s’appuie sur l’ambiance d’un décor fameux planté pour des années !
Du point de vue graphique, s’il est vrai que le dessin est encore peu détaillé et que les couleurs sont souvent outrageantes, il faut bien noter une importante « progression » vers le grand style franquinien, qui évoluera jusqu’au tome treize.
En fin de compte, on pourrait considérer Il y a un sorcier à Champignac comme le premier véritable album de Spirou, totalement à extraire du temps où Franquin se cherchait encore. Un vrai début pour l’histoire et pour la lecture, selon moi.
Chronique de Zorflagnac
Dans cette aventure, notre tandem Spirou et Fantasio ne savent pas à quoi s’attendre lorsqu’il décident de partir à l’aventure du camping… à l’arrêt dans le pittoresque village de Champignac, ils y rencontrent des phénomènes étranges, un maire pontifiant, et un vieux château (repère d’un homme qu’on dit « sorcier »), près duquel il s’installent malgré tout sans peur aucune. Du simple camping ? Non, pas si sûr, car la magie, les nouvelles rencontres et les courses-poursuites de gangsters ne sont pas loin !
Inspiré par les idées du scénariste Henri Gillain, Franquin nous a livré ici un véritable tournant tant du point de vue graphique que narratif.
Travaillant sous les idées, Cet album montre que Franquin tient définitivement la série en respect ; toutes les bases et tous les personnages sont posés, avec une maîtrise déjà infinie de chacun d’entre eux. Fantasio montre qu’il n’est absolument pas un faire-valoir, et le Comte, le Maire nous montrent que leur avenir grandguignolesque sera de poids au sein des albums suivants!
Bref, scénaristiquement parlant, cet opus nous livre une action continue, intense et ininterrompue, action qui s’appuie sur l’ambiance d’un décor fameux planté pour des années !
Du point de vue graphique, s’il est vrai que le dessin est encore peu détaillé et que les couleurs sont souvent outrageantes, il faut bien noter une importante « progression » vers le grand style franquinien, qui évoluera jusqu’au tome treize.
En fin de compte, on pourrait considérer Il y a un sorcier à Champignac comme le premier véritable album de Spirou, totalement à extraire du temps où Franquin se cherchait encore. Un vrai début pour l’histoire et pour la lecture, selon moi.
Chronique de Zorflagnac
Par Juho
, le 26 Juin 2006 15:16
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